À propos
Chaque année, L’Heure d’Hiver vous invite à explorer une ville méditerranéenne à travers le prisme du cinéma, révélant ses multiples facettes, de son histoire à sa culture. Pour cette 8ᵉ édition, cap sur Barcelone, capitale de la Catalogne et cité magnifiée par Gaudi.
Barcelone est une ville-monde qui se raconte à travers ses rues, ses places, ses quartiers populaires et ses boulevards animés. Elle est devenue un véritable plateau en plein air pour cinéastes locaux et internationaux : des classiques comme Apartado de correos 1001, aux œuvres emblématiques de Pedro Almodóvar (Todo sobre mi madre) ou Cédric Klapisch (L’Auberge espagnole).
Cette édition vous propose une plongée dans la vie de la ville, de ses habitant·es ordinaires (Sis dies corrents, Olivia et le tremblement de terre), aux transformations urbaines et sociales (City for Sale, La Plaga, En Construcción), sans oublier des récits plus intimes et dramatiques (Biutiful). Elle met également à l’honneur le cinéma queer, avec des films comme Todo sobre mi madre, Alteritats et ¡Corten!, et témoigne de la diversité de la création catalane : la moitié des réalisateur·ices de cette édition sont des femmes.
Les documentaires et fictions de L’Heure d’Hiver dressent un portrait pluriel de Barcelone : centre et périphérie, hier et aujourd’hui, humour, émotion et réflexion se mêlent pour révéler la ville dans toute sa complexité.
En marge du festival, une exposition spéciale présente quatre vidéos d’archives du collectif Video-Nou, tournées dans les années 1970, témoignant de la vie sociale et culturelle de Barcelone à cette époque. À leurs côtés, deux films contemporains expérimentaux proposent un regard neuf sur la ville, redécouvrant ses quartiers et ses habitant·es sous une nouvelle lumière.
À travers cette sélection de films et cette exposition, nous souhaitons non seulement célébrer l’histoire cinématographique de Barcelone, mais aussi interroger les enjeux contemporains qui traversent la ville : transformations urbaines, mouvements sociaux, et la manière dont ses habitant·es vivent – et résistent – à ces changements.